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L’Histoire mouvementée de la découverte du SILICIUM ORGANIQUE
Pasteur annonçait déjà en 1878 que le Silicium aurait des vertus révolutionnaires dans l'avenir, tout en ne connaissant pas le
Silicium Organique. I axa par la suite ses recherches sur les problèmes de bactéries et le Docteur Bernard, son contemporain, s'orienta sur la notion de terrain favorisant le risque
bactérien.
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En 1957, Norbert Duffaut, chimiste de l’université de Bordeaux
réussit à synthétiser une molécule de silice organique d’abord stabilisé à l’acide salicylique (G1) puis à l’acide citrique (G2). Avec le Docteur Jacques Janet, spécialiste de
gastro-entérologie, ils feront de nombreuses applications de cette molécule dans le traitement de maladies cardio-vasculaires, de rhumatismes et de cancers. 1967, démonstration de l'intérêt du Silicium organique dans les maladies cardio-vasculaires par le Dr RAGER, lorsque
l'organisme est assez riche en silicium organique, il peut mobiliser d'autres ressources artérielles pour pallier au bouchage d'une coronaire.
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Malheureusement, les pouvoirs publics n’accorderont jamais d’intérêt pour la réalisation de tests probants.
Duffaut décèdera en 1993 dans des circonstances étranges (suicide par empoisonnement selon l’enquête) et sans aucune reconnaissance pour ses travaux. Il écrira peu avant sa
mort : " Guérir tant de maux avec un seul produit, autrement dit avoir découvert la panacée, semblait impossible à trop de beaux esprits (...). Je
n'ai pourtant ni rancoeur ni esprit de vengeance et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte, mais je m'élève contre le fait qu'ils refusent de l'expérimenter sans
l'avoir essayée."
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Cependant l’intérêt pour les vertus du silicium organique était déjà réel et
croissant. En 1982, Duffaut et le Dr Loïc le Ribault, géologue, se rencontrent lors d'une manifestation scientifique à Bordeaux. Les deux chercheurs décident de poursuivre ensemble leurs travaux sur
les applications thérapeutiques des organo-siliciés. L'année suivante, la collaboration du chimiste et du géologue aboutit à la mise au point d'une molécule de synthèse particulièrement
efficace dans le traitement des affections virales : c'est le «G4 » (encore appelé « DNV »), obtenu notamment grâce à l'adjonction d'hyposulfite de sodium.
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Pendant ces travaux, le Dr Loïc le Ribault, qui
souffrait depuis longtemps d'un psoriasis considéré comme incurable affectant ses deux mains, fut amené à extraire des sables une
solution très riche en silicium organique pour l'étudier et à la malaxer avec sa main droite. Deux jours plus tard, il constata avec surprise que le psoriasis avait totalement disparu sur
celle-ci, alors qu'il affecte toujours sa main gauche. Intrigué, cherchant un lien de cause à effet, il trempa aussitôt cette dernière dans une solution identique, avec l'obtention d'un résultat
aussi spectaculaire, également deux jours plus tard.
Le Ribault s'intéressera au rôle du silicium organique dans le traitement des affections cutanées et, en
collaboration avec des amis médecins, effectuera avec succès plusieurs centaines de tests jusqu'en 1982. Avec surprise, les médecins
constatent rapidement que les patients traités pour des affections cutanées se déclarent soulagés de leurs douleurs articulaires, ressentent un mieux-être général, et que pour ceux atteints
d'affections virales les résultats des analyses de sang prouvent une guérison parfois spectaculaire ! Autrement dit, le silicium organique semble guérir une multitude
d'affections...
D'ailleurs, certaines populations d'Afrique du Nord savaient depuis des siècles que, dans
certains endroits très précis, des malades enfouis dans le sable se trouvaient rapidement guéris de leurs douleurs, notamment rhumatismales. Le Ribault allait ultérieurement constater par
étude exoscopique que ces « endroits très précis » contiennent justement des sables exceptionnellement riches en silicium organique...
En 1985, ils déposent un brevet international pour protéger les applications thérapeutiques du G4 et organisent à
Paris en 1986 une conférence de presse dont le résultat le plus notable est l'indifférence absolue des autorités médicales. Par contre, l'information concernant le rôle de ces molécules dans la
restructuration des fibres d'élastine et de collagène ne tombe pas dans l'oreille de sourds : dès 1987 et jusqu'à ce jour, le silicium organique constituera le principe actif essentiel de la
plupart des cosmétiques de grandes marques.
En 1994, sur demande de Loïc Le Ribault, Ivan COSTE, biochimiste réputé, reprend les
travaux de Norbert Duffaut sur le Silicium Organique. Arrivant à la cinquième génération de molécules, Ivan Coste arrive à stabiliser la molécule avec des conservateurs et la molécule contenant
de l'aspirine il refuse d'en cautionner la commercialisation car l'innocuité ne peut pas être prouvée.
1995, Loïc Le Ribault revendique les découvertes de Norbert DUFFAUT et la formulation
d'Ivan Coste, il commercialise le Silicium Organique "G 5", un organo-silicié appartenant à la famille des silanetriols et se trouve être disponible sous forme liquide et donc buvable tout en
étant utilisable sous forme de gel pour des applications cutanées. Ce G5 contenant aspirine et conservateur. Cependant, Ivan Coste remet en cause les personnes ayant revendiqués ses
propres travaux à son insu.
Devant les refus réitérés des autorités médicales de tester et d'agréer ce nouveau produit,
Le Ribault publie ses résultats dans la presse en octobre 1995. Dans les jours qui suivent, des milliers de patients abandonnés par la médecine orthodoxe affluent chez lui pour obtenir du
produit. D'octobre à décembre 1995, aidé par plusieurs médecins, il accumule ainsi une moisson d'informations et de documents d'un intérêt scientifique considérable. Cependant, l'Ordre des
médecins et celui des pharmaciens portent plainte contre Le Ribault en janvier 1996. Un mandat d'amener a été lancé contre lui et il est immédiatement incarcéré le 12 décembre, en dépit du fait
que pas une seule plainte de client n'ait été déposée contre lui. Il est emprisonné neuf semaines à l'isolement et sera finalement libérer le 14 février 1997 sous strict contrôle
judiciaire.
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Pour fuir les persécutions incessantes, Le Ribault s'enfuira de France pour se
réfugier en Belgique, puis en Grande-Bretagne, dans l'île de Jersey et enfin Irlande d’où il commercialisera son produit. En août 2003, un nouveau mandat d'arrêt international est lancé
contre Le Ribault. Il se réfugiera en Suisse, où il sera arrêté en novembre 2003, incarcéré à l'isolement, extradé en France pour y être condamné en février 2004 pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie avant d’être libéré. Il décèdera le 6 Juin 2007.
Retour en 1997, année ou Ivan Coste améliore considérablement ses propres
formulations de Silicium Organique. Amis de Christian Tillieux, et après plus de 3 ans d'études sur l'innocuité de la dernière génération de silicium organique, il commercialise la
première molécule pure stabilisée sans conservateurs, notamment les fameux PARABENES. C'est cette molécule qui est proposée dans l’actuel Vital Silicium
Organique.
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