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Le Hoodia Gordonii est connu pour ces exceptionnelles propriétés coupe-faim et
coupe-soif naturelles.
Le principe d’action de la molécule naturelle P57 consiste à envoyer aux cellules nerveuses du cerveau un «signal de
satiété» dont les caractéristiques sont proches de celles du glucose et qui agirait directement sur l’hypothalamus, la partie du
cerveau contrôlant la faim.
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Explications : normalement lorsque le niveau de sucre dans le sang baisse, le cerveau envoie « un signal » qui engendre la
sensation de faim, nous incitant à manger. Comme les cellules fonctionnent grâce au glucose, si celles-ci reçoivent du cerveau le message qu’il n’est plus nécessaire de manger, c’est
la satiété. Cette partie du cerveau appelée l’hypothalamus comporte plusieurs parties différenciées qui réceptionnent, toutes, les signaux concernant l’envie de manger et la satiété, les
intègrent et donc décident de notre appétit. La satiété dure tant que le niveau de glucose est présent dans les cellules du cerveau.
L’activité de la molécule P57 serait 10.000 fois supérieure à
celle du glucose lui-même, sans apporter aucune calorie, ce qui induit qu’il faut très peu de Hoodia pour créer cette sensation de satiété. Ainsi donc, le Hoodia tromperait le cerveau
et l'organisme, en mimant ou en leur faisant croire qu'ils sont rassasiés.
Les personnes ressentent donc moins la sensation de faim et de
soif et constatent également qu’elles n’ont pas de perte de vitalité alors que leur besoins en calories ont diminué d’environ 30 à 40%.
Par ailleurs, le Hoodia ne créerait pas de sensation de
frustration comme c’est souvent le cas lorsqu’on est soumis à des régimes alimentaires contraignants!
Par M.Guitteaud
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Le HOODIA : des origines à nos jours !
Le Hoodia Gordonii est une plante que l’on trouve à l’état sauvage dans les régions désertes du Kalahari,
province septentrionale de l’Afrique du Sud, elle a une longévité moyenne d’environ 40
ans et supporterait une année complète sans pluie.
L’utilisation première de cette plante par une des ethnies « Bushmen », habitants nomades de ces régions, consistait à la peler puis à la mastiquer longtemps
un peu comme un chewing-gum au goût amer afin de ne plus ressentir le besoin de boire et de manger lors des longs déplacements réalisés, notamment pour chasser. Ainsi, il semblerait qu’ils pouvaient rester sans manger ni boire pendant 3 ou 4 jours tout en gardant leur vitalité !
Ces effets ancestraux coupe-faim et coupe-soif bien connus ne furent paradoxalement découverts que vers la fin des années 30 et plus
récemment dans les années 60 lorsque des scientifiques sud-africains observèrent l’effet de satiété sur des rongeurs qui avait ingérés du Hoodia et qui ne s’alimentaient plus. Plus tard,
dans les années 70, l’armée sud-africaine utilisa des guides bushmen de l’ethnie
Khoisan ou San pour intervenir militairement en Angola. Grâce à cette plante, dont ils mâchaient la tige et la sève régulièrement, les militaires angolais observèrent que ces guides nomades
supportaient très bien la faim et la soif. Une faible dose de la sève blanchâtre et très amère de cette plante étant
suffisante pour faire disparaître toute sensation de faim et de soif pendant plusieurs heures tout en redonnant de l'énergie.
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Entre 1970 et 1990, un certain nombre de
chercheurs internationaux s’intéressèrent au Hoodia Gordinii. Ils recueillirent la plante pour l’étudier afin d’isoler ces principaux composés actifs. Mais ce n’est qu’en 1996 que le Conseil pour la Recherche
Scientifique et Industrielle (CSIR) sud-africain obtint un brevet américain pour étudier diverses plantes du désert qui permit d’isoler « le P57 » (un trisaccharide à structure
stéroïde) dans le Hoodia Gordinii, la molécule responsable de cet effet coupe-faim et qui fut ensuite brevetée. En 2002,
la Convention sur la Biodiversité reconnut le droit des populations Bushmen à profiter des retombées issues de la commercialisation du Hoodia.
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Par M.Guitteaud
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